Pour aller mieux

 Pour aller mieux ? Je minimise mes cinq ressentis.

Pour aller mieux La colère, la déception, la peur, la tristesse et l’ennui représentent une partie de vie auxquelles toute échappatoire est illusion. Dans le but de mieux appréhender ces moments de vie, une gestion intelligente est requise. Pour cela, il faut chercher de temps en temps à s’y confronter volontairement afin de ne pas être surpris lorsque ces ressentis surviendront.

Pour aller mieux

Pour aller mieux

L’ennui

Pour se familiariser avec l’ennui, il suffit juste de trouver quelques occupations physiques ou mentales. Ainsi, sortir et voir du monde comme dans un bar ou un salon de thé, en compagnie d’un bon livre ou de son smartphone (pour les addicts au NTIC) est un premier pas vers davantage d’autonomie. Dans l’objectif de se sentir plus utile, le bénévolat reste une saine occupation pleine de sens. A cette fin, listez les associations, hôpitaux, maisons de retraite ou écoles qui seraient demandeurs. Faire les magasins ou pratiquer une activité physique sont de bons palliatifs à l’ennui.

La tristesse

Cette émotion est plus problématique. Elle requiert davantage de volonté pour sortir de cette torpeur dans laquelle parfois, on ne demande qu’à rester. En conséquence de quoi un équilibre est à trouver. Entre ruminer ses pensées et sortir de ses ruminations, le choix est rapide. Voilà en quoi, il est sain de se plonger quelques instants dans sa tristesse afin d’analyser celle-ci. Est-elle fondée ?

Ecrire ses cogitations aide à décanter le cerveau et à faciliter le retour de l’entrain. A un moment ou à un autre il faut savoir dire ”stop” à la passivité et se mettre dans l’action : un film comique ou altruiste, une musique entrainante, de la danse, une visite amicale, une célébration … peut importe. Tout ce qui fera perdre un peu la tête l’espace de quelques instants sera bon.

La déception

Egale de la tristesse, la tristesse contient cependant un soupçon de culpabilité en sus. Dans ces cas, le choix se porte sur un film qui donne du baume au coeur ou sur la réalisation d’un acte bienveillant et gratuit. Il faut chercher le pansement quotidien jusqu’à réparation de la blessure narcissique. Pourquoi ne pas opter pour l’écriture qui récapitule chacune des réussites de sa vie. Pendant cette période, il ne faut pas chercher à se surpasser mais bien plus à colmater ses failles. C’est ainsi que se faire aider est salvateur.

La peur … l’angoisse, le stress

Ces ressentis ne reposent sur aucun événement concret. Basés sur aucun fait réel, ils sont juste handicapants. En fait, ils ne sont que le reflet de nos projections mentales inadaptées. A ce titre ils doivent donc être évitées, éloignés et oubliés, à l’inverse des cogitations du sentiment de tristesse. Pour cela l’aide d’un ami ou d’un journal intime est bénéfique car ce processus mental est récurrent. Il est bon de parler, d’évacuer, de passer à totalement autre chose. S’y réfugier est improductif. Quoi de mieux que bouger, occuper son esprit et son corps.

La colère

Passagère, elle est pour autant dévastatrice pour soi-même et pour les autres. En effet, cet état dans lequel la personne se retrouve lorsqu’elle entre en colère ne s’oublie pas. Ainsi, le plus facile est de ne pas se placer dans une telle position. En conséquence de quoi, il faut partir avant que la pression ne monte. Prenez une douche, isolez vous… Si c’est trop tard, n’évacuez pas sur les autres (même si ce sont eux qui vous placent dans ces états d’emballement émotionnel). Courrez, marchez, boxez, tapez un coussin, criez fort sur une musique ou en pleine nature, parlez vous et apaisez vous lentement. Certes, le plus difficile est d’arriver à le faire une première fois. En fait, ce n’est qu’une question de pratique et d’habitude.

Bon entrainement …

 

Le chocolat noir